26 fiches pour 26 mythes
Cette
page résume brièvement le contenu de chaque fiche et
fournit bien sûr un lien vers chacune d'entre elles. |
| fiche n° 1 | les idées originales de Freud sur l'hystérie masculine ont été rejetées et ont provoqué son « isolement »... |
| fiche n° 2 | Anna O., qui aurait été complètement guérie de son hystérie par Breuer, aurait été un cas « classique » d'hystérie. |
| fiche n° 3 | Breuer aurait finalement compris que la cause de la maladie d'Anna O. était de nature sexuelle ce qui lui aurait été brutalement révélé par la grossesse nerveuse d'Anna O. et la « relation de transfert » dont il était l'objet... |
| fiche n° 4 | les idées de Josef Breuer sur l'hystérie auraient été plus strictement « physiologiques » que celles de Freud. |
| fiche n° 5 | cest parce qu'il aurait refusé d'accepter l'étiologie sexuelle de la névrose proposée par Freud que Breuer rompt avec celui-ci. Par pudibonderie, en quelque sorte |
| fiche n° 6 | Freud aurait d'abord fait partie de lécole de Helmholtz, puis aurait ensuite récusé cette appartenance pour adopter une perspective « purement psychologique ». |
| fiche n° 7 | lEsquisse d'une psychologie scientifique (1895) serait un opuscule de nature « neurologique » seulement et aurait été « abandonnée » par Freud peu de temps après avoir été écrit... |
| fiche n° 8 | Wilhelm Fliess aurait eu auprès de Freud le rôle d'un ami et d'un « confident », à loccasion d'un « lecteur d'épreuves » et d'un « censeur » dans la période d'isolement de Freud... |
| fiche n° 9 | Fliess, mettant en pratique ses théories, aurait prédit que Freud mourrait à 51 ans ; cet âge de 51 ans aurait eu une signification dans la théorie fliessienne de la périodicité... |
| fiche n° 10 | les théories de Fliess porteraient la marque dune tradition mystique... |
| fiche n° 11 | la rupture entre Freud et Fliess se serait produite parce que les théories biologiques de ce dernier auraient été « pseudo scientifiques »... |
| fiche n° 12 | la rupture Fliess-Freud ferait écho à la rupture de Freud avec lécole de médecine de Helmholtz et dénoterait sa décision de faire de la psychanalyse une « pure psychologie ». |
| fiche n° 13 | la relation Fliess-Freud, autrement « inexplicable », sexpliquerait par la nécessité dans laquelle se trouvait ce dernier davoir une « figure de transfert » pendant son auto-analyse... |
| fiche n° 14 | la psychanalyse résulterait essentiellement de l'auto-analyse de Freud, cette dernière ayant été un travail « d'Hercule » et un exploit sans précédent. |
| fiche n° 15 | Freud aurait abandonné la théorie de la séduction et découvert la sexualité infantile suite à son auto-analyse. |
| fiche n° 16 | « Freud aurait découvert la sexualité infantile et l'inconscient. » |
| fiche n° 17 | les théories sexuelles de Freud seraient sorties de son auto-analyse et de L'Interprétation des rêves. |
| fiche n° 18 | « Freud aurait été isolé dans le monde scientifique, de 1894 environ à 1906 environ. » |
| fiche n° 19 | Freud aurait vu son accès au grade de professeur « extraordinarius » retardé par antisémitisme et à cause de ses théories sexuelles |
| fiche n° 20 | les ruptures de Freud avec Adler et Jung auraient eu lieu lorsque ces deux disciples, contrairement au Maître, se mirent à subordonner la psychologie à des présupposés biologiques. |
| fiche n° 21 | dans la réflexion psychanalytique de Freud, les inclinations biogénétiques et lamarckiennes seraient des prolongements tardifs et secondaires ; Ferenczi, Jung et Abraham, par leurs penchants plus spéculatifs, les auraient encouragés. |
| fiche n° 22 | cest son expérience personnelle qui aurait inspiré à Freud sa théorie de la pulsion de mort. |
| fiche n° 23 | les théories de Freud auraient reçu un piètre accueil, teinté dhostilité et dirrationnel, de la part de ses contemporains. |
| fiche n° 24 | Freud se serait désintéressé des questions dantériorité de ses « découvertes » ... |
| fiche n° 25 | « les théories de Freud proposeraient surtout une interprétation environnementale de la maladie mentale. » |
| fiche n° 26 | les répercussions biologiques sur
la psychanalyse se réduiraient à des questions de
terminologie... ; linfluence biologique des théories freudiennes serait déduite de la seule observation clinico-psychologique. |